Viktor Khrapunov : Biographie

Viktor Viatcheslavovitch Khrapunov est né de parents d’origine russe le 24 novembre 1948 à Predgornoje, une petite ville de l’extrême Est du Kazakhstan, qui comptait à l’époque une dizaine de milliers d’habitants (aujourd’hui environ 5000). Il est le troisième d’une famille de huit enfants.

Son père Viacheslav Alekseevich Khrapunov, invalide de la Seconde guerre mondiale, est né le 21 février 1913 à Perm (Russie) et décédé le 24 janvier 1980. Sa mère Anastassia Nikolaevna Khrapunova est née le 3 septembre 1923 à Predgornoje, ville où elle est décédée le 1er juillet 2006.

De 1956 à 1964, Viktor Khrapunov fait son école obligatoire à Predgornoje.

En 1964, ses parents l’orientent vers une formation professionnelle. Il passe le concours d’entrée de l’Ecole technique d’Oust-Kamenogorsk, ville de 100’000 habitants (300’000 aujourd’hui) située à une quarantaine de km de Predgornoje.

Avec une interruption de deux années (1968 et 1969) pour effectuer son service militaire, Viktor Khrapunov y habite jusqu’en juin 1970, date à laquelle il obtient son diplôme de Technicien en systèmes de chauffage.

Ses bons résultats lui permettent – ce qui était rare à l’époque – de choisir, parmi les postes proposés par le Ministère de l’énergie du Kazakhstan, celui dans lequel il va commencer sa carrière professionnelle. Il se décide pour la Centrale thermique de la capitale Almaty, située à 1100 km de sa région d’origine.

Entré en 1970 à la Centrale thermique d’Almaty en tant que simple Technicien de service, Viktor Khrapunov va passer plusieurs années au sein de cette usine chargée d’assurer l’alimentation en eau chaude (sanitaire et de chauffage) des habitants (un million à l’époque) de ce qui était encore à l’époque la capitale du pays. Après l’avoir nommé Chef de poste, on lui fait suivre une formation de métrologue à la Haute Ecole de normalisation et de métrologie d’Almaty (diplôme obtenu en 1973), ce qui lui permet d’accéder à la fonction de Mécanicien spécialiste, responsable de l’entretien des appareils de mesure et de contrôle (15 personnes).

En 1971, Viktor Khrapunov commence à suivre les cours du soir de l’Ecole polytechnique d’Almaty (Institut de l’énergie). En 1977, il obtient le diplôme d’Ingénieur électricien.

De 1975 à 1977, il est promu à de nouvelles responsabilités au sein de la Centrale thermique d’Almaty : en tant qu’Ingénieur des méthodes, il devient responsable de l’approvisionnement en pièces détachées pour le matériel technique de l’usine auprès de 200 sous-traitants situés pour l’essentiel en Russie.

En 1977, à 29 ans, son diplôme d’Ingénieur électricien en poche, il franchit un nouveau cap au sein de la Centrale d’Almaty : on le nomme vice-directeur de l’Atelier de chaudronnerie, l’un des quatre départements clés de l’usine, avec 120 ouvriers faisant tourner 24h sur 24 des installations d’une valeur de plusieurs centaines de millions de dollars.

En 1979, il est promu à la direction d’un autre département majeur de l’usine (l’Atelier des turbines, 170 collaborateurs), devenant ainsi le plus jeune cadre en fonction. Il conserve ce poste jusqu’en 1985. Dans la nuit du 4 au 5 février 1984, l’usine subit une avarie majeure, avec la rupture d’une canalisation d’eau sous pression. Durant l’intervention d’urgence pour colmater la fuite, Viktor Khrapunov est brûlé aux 2e et 3e degrés sur 42% de la surface de son corps par de l’eau bouillante à 150 degrés. Sorti sur un brancard, il est hospitalisé durant 40 jours, subit un état de mort apparente, ses dernières blessures mettront neuf mois à cicatriser. Deux autres personnes sont blessées ce soir-là, dont un ouvrier mortellement.

En mai 1985, Viktor Khrapunov quitte la Centrale d’Almaty. Le Ministre de l’Energie le nomme directeur technique (Ingénieur en chef) du Réseau thermique d’Almaty, un service occupant 1000 employés, chargé de la production et de la distribution de l’énergie au sein de la ville. Cette fonction le met en contact permanent avec les dirigeants de la capitale et les autorités ministérielles compétentes.

La carrière politique de Viktor Khrapunov débute en octobre 1986. Il quitte alors définitivement ses activités d’ingénieur pour entrer dans l’administration de la capitale kazakhe. Le parti communiste le choisit pour prendre la tête de Leninsky, un arrondissement de la ville d’Almaty (90’000 habitants, 90’000 employés).

En août 1989, à 42 ans, sans avoir jamais occupé aucune fonction dans la hiérarchie politique, Viktor Khrapunov est élu Deuxième secrétaire du Parti communiste de la ville d’Almaty. Dans cette fonction, il met ses compétences industrielles au service de la ville en introduisant notamment un centre de gestion des ressources d’Almaty (production industrielle et alimentaire, construction de logements, etc.).

En 1990, après trois années de formation, la Haute école du Parti communiste d’Almaty décerne à Viktor Khrapunov le Diplôme de politologue (avec mention).

En mars 1991, alors qu’on vit les derniers soubresauts de la République soviétique du Kazakhstan, on assiste à une rocade à la tête de la ville d’Almaty : le maire d’Almaty (Zamanbek Nurkadilov) est nommé Premier secrétaire du Parti communiste d’Almaty, et Viktor Khrapunov prend sa place à la tête de l’administration de la ville. En décembre 1991, après la proclamation de l’Indépendance du pays, le parti communiste est interdit du territoire kazakh. Trois mois plus tard, en février 1992, une nouvelle rocade intervient : Zamanbek Nurkadilov reprend la tête d’Almaty et Viktor Khrapunov est installé à ses côtés en tant que premier vice-maire. Il occupe cette fonction jusqu’en mars 1995.

En mars 1995, Viktor Khrapunov est nommé Ministre de l’énergie et des mines. En mars 1997, suite à une réforme importante au sein de l’Etat, le Ministère de l’énergie est élargi pour regrouper désormais, en plus des mines, deux anciens ministères (géologie ; pétrole et gaz). Dans cette fonction ministérielle, il renoue avec son passé d’ingénieur.

Au milieu des années 1980, il était en charge de la production et de la distribution d’énergie de la ville d’Almaty. Dix ans plus tard, il assume une responsabilité similaire, mais cette fois à l’échelle du pays. Lorsqu’il prend la tête du Ministère de l’énergie, le pays est au bord de l’asphyxie. Les vieilles habitudes du régime soviétique dominent encore. Il est notamment très difficile de faire payer leurs factures d’électricité aux consommateurs industriels. Faute de moyens, le Ministère de l’Energie se voit contraint de rationner le courant dans tout le pays, une mesure qui touche indifféremment ceux qui règlent leurs factures et ceux qui ne les règlent pas. Le 30 mai 1996, Viktor Khrapunov fait adopter par le gouvernement une réforme globale du secteur énergétique (hors pétrole et gaz). Cette réforme prévoit notamment une nouvelle répartition des responsabilités en matière d’approvisionnement en énergie électrique et thermique entre les autorités centrales et locales : le ministre est responsable pour l’approvisionnement en énergie à l’échelle nationale, tandis que les dirigeants des régions le sont à l’échelle d’un territoire administré. De cette manière, les autorités locales sont incitées à ne plus laisser impunies les industries qui ne paient pas leurs factures. La réforme prévoit également de faire fonctionner les lois du marché dans le secteur énergétique en faisant jouer la concurrence entre les petites unités de production d’électricité au charbon et certaines sociétés de distribution de l’énergie électrique. Les quatre grandes centrales hydro-électriques les plus importantes du pays (60% de toute l’énergie produite au Kazakhstan) doivent cependant rester aux mains de l’Etat. Sur ce point, cependant, la réforme du 30 mai 2006 ne sera pas respectée. Le Président intervient pour que les principales centrales du pays passent entre les mains de sa famille, directement ou à travers des hommes de paille. Il en résulte un manque à gagner considérable pour le pays. Les opérations menées par Nazarbayev en vue de privatiser les ressources énergétiques les plus importantes du pays atteignent péniblement quelques millions de dollars alors que la valeur réelle des usines représente des milliards de dollars. Un mécanisme de vases communicants se met en place au détriment de la population kazakhe, qui se voit privée de milliards de dollars de recettes potentielles qui vont glisser dans les poches du clan présidentiel.

1997-2004 Maire de la ville d’Almaty.

Le 15 juin 1997, Noursoultan Nazarbayev convoqua Viktor Khrapunov. Après l’avoir remercié pour le travail accompli depuis trois ans à la tête du Ministère de l’Energie, il lui proposa de devenir maire de la capitale du pays. Comme le veut la pratique dans un pays où tout est décidé par le président-dictateur, Viktor Khrapunov entra dans ses nouvelles fonctions le lendemain déjà. Il hérita d’une ville-épave. Les caisses publiques étaient vides. La fraude fiscale était généralisée. Le secteur industriel s’était arrêté après l’effondrement de l’Union soviétique. L’économie tournait au ralenti. L’électricité et le gaz étaient rationnés. La population était en colère contre des autorités municipales impuissantes à affronter les difficultés. Pour noircir encore le tableau, la ville se vit retirer son statut de capitale en décembre 1997.

Sitôt en place, Viktor Khrapunov s’entoura d’une équipe de spécialistes avec lesquels il analysa la situation et élabora un plan de redressement en 35 points. Les premières mesures urgentes furent financées par l’emprunt. En parallèle, le maire et son équipe prirent la décision stratégique de miser sur la croissance économique pour renflouer les caisses de la ville. Une stratégie qui s’avéra payante. En 1997, la ville comptait 7400 PME ; en 2004, lorsque Viktor Khrapunov quitta son poste, on en dénombrait 148’000. Cette progression fulgurante fut à la base du redressement de la ville. Les impôts payés par ces entreprises permirent d’augmenter régulièrement le budget de la ville, qui fit plus que doubler en sept ans, pour atteindre 360 millions de dollars en 2004. En quelques années, Almaty releva la tête, assainit ses finances et sortit de la crise. Elle devint le premier contributeur au budget de l’Etat. En 2004, cette contribution atteignit le montant record de 1,65 milliard de dollars. Ce succès fut possible sans pétrole, sans ressources naturelles, uniquement grâce au dynamisme des PME d’Almaty.

En décembre 2004, lorsqu’il dut quitter la mairie d’Almaty, Viktor Khrapunov pouvait se montrer fier du travail accompli. En sept ans, la ville avait complètement changé de visage. La qualité de vie s’y était très sensiblement améliorée. Pendant toutes ces années, il s’engagea sans répit au service des habitants de la ville et ces derniers le lui rendirent bien: Viktor Khrapunov était un maire populaire, apprécié et respecté. Son travail et son engagement lui valurent d’ailleurs une reconnaissance officielle. De 2000 à 2005, six années d’affilées, il fut désigné « Personnalité de l’année » dans la catégorie des meilleurs maires. En 2002, il fut désigné « Homme d’Etat de l’année ». En 2005, il fut élu « Meilleur maire de l’année » dans la catégorie Introduction de nouvelles technologies. A ce bilan élogieux, un point central doit encore être ajouté : lorsqu’il quitta son poste de maire d’Almaty, la ville était encore propriétaire de toutes ses infrastructures. Dans un pays où le clan présidentiel considère les biens publics comme des marchandises privées à sa disposition pour s’enrichir de manière éhontée sur le dos de la population, ce fait mérite d’être souligné avec force. Durant son mandat à la tête d’Almaty, Viktor Khrapunov dut régulièrement affronter les membres de la famille Nazarbayev lui enjoignant de signer tel document ou de prendre telle mesure pour favoriser leur enrichissement personnel. Il s’y opposa systématiquement.

Le 26 novembre 1997, Viktor Khrapunov soutient sa thèse de doctorat sur les réformes économiques de la ville d’Almaty en transition vers l’économie de marché, et se voit décerner par le Conseil scientifique de l’Académie nationale de l’administration d’Almaty le titre de docteur (candidat Ph. D.). Les années suivantes, il rédige sa thèse d’habilitation en approfondissant le même sujet. Le 4 octobre 2000, il soutient sa deuxième thèse devant le Conseil scientifique de la même Académie, avec à la clé le titre définitif de docteur ès sciences économiques.

Le 8 décembre 2004, le président Nazarbayev téléphone à Viktor Khrapunov. Il exprime sa vive inquiétude à l’égard du Kazakhstan oriental, région en proie aux pires difficultés économiques et industrielles. Le Président flatte le maire d’Almaty en lui disant que seul un gestionnaire de crise expérimenté comme lui, un poids lourd politique, un homme à la réputation sans tâches, un réformateur infatigable ne reculant devant aucune difficulté pourra améliorer la situation de cette Province. Le maire d’Almaty hésite. Le président insiste en lui disant que son mandat ne dépassera pas une année. Viktor Khrapunov comprend qu’il n’a pas le choix. Le lendemain, il est nommé gouverneur du Kazakhstan oriental. Sur le papier, il s’agit d’une promotion. Dans les faits, le but de cette rocade est de mettre Viktor Khrapunov l’empêcheur de tourner en rond hors d’état de nuire. Lui parti, Almaty est livrée sans défense à l’appétit de la famille Nazarbayev. En quelques mois, la ville brade ses infrastructures aux moins offrant. Ceux qui ont travaillé à l’exil de l’ancien maire peuvent jubiler.

De décembre 2004 à janvier 2007, après 35 ans passés à Almaty, Viktor Khrapunov retrouve ainsi sa province d’origine. Lorsqu’il prend ses nouvelles fonctions, la région figure au dernier rang de tous les classements officiels permettant de comparer entre elles les grandes villes et les provinces. Le gouverneur se met au travail : il gère les crises, investit dans les infrastructures énergétiques, supprime la bureaucratie liée à la création d’entreprises, promeut la construction de nouveaux logements, favorise la renaissance d’une industrie alimentaire, etc. Avantage de son isolement aux confins du pays : il a les coudées franches pour agir et réformer pour le bien de la population.

Les conséquences ne tardent pas à se faire sentir pour les habitants de la Province. Leur quotidien s’améliore. Son travail lui vaut une reconnaissance officielle. Après une année sur place, la région remonte au 3e rang dans le même classement. En parallèle, Almaty, qui occupait la première place, chute au 7e rang. Après sa deuxième année dans la province, la région devient 2e dans les classements. Si le désintérêt du Président pour cette Province laisse une grande marge de manœuvre au gouverneur, ce dernier doit cependant, durant toute cette période, affronter les pressions de Dariga Nazarbayeva, la fille du président, qui considère cette région comme son fief.

Les tensions avec la fille du président remontent aux années passées à la mairie d’Almaty. Viktor Khrapunov se refuse à bourrer les urnes à la demande de Dariga, empêchant le parti de cette dernière, nouvellement créé, de remporter tous les sièges de la ville aux élections de 2004. Dariga le prend très mal. C’est à cette époque qu’elle commence à affirmer publiquement que Viktor Khrapunov est son pire ennemi. Au Kazakhstan oriental aussi, Viktor Khrapunov refuse de se soumettre aux volontés de Dariga Nazarbayeva qui voulait y placer ses hommes, y piller toutes les richesses naturelles encore disponibles (par exemple les mines d’or) – autrement dit, celles pas encore accaparées par son père. Viktor Khrapunov s’y oppose. Pendant des années, il a le sentiment que son attitude intransigeante à l’égard de tous, y compris les membres de la famille présidentielle, est acceptée et respectée par le président lui-même. Durant la période passée au Kazakhstan oriental, il sent que le vent tourne. Il comprend que l’histoire va se répéter et que, comme à Almaty, on ne le laissera jamais faire ce qu’il veut. Cette intuition se confirme en janvier 2007. Le président l’appelle par surprise pour lui proposer le poste de Ministre des situations d’urgence. Viktor Khrapunov s’y oppose. Il fait valoir qu’il a déjà été ministre et que le poste qu’il lui propose est de peu d’envergure, sans intérêt. Il lui rappelle aussi que, au vu de ce qui est arrivé aux deux premières personnes qui ont occupé ce poste (Nurkadilov a été assassiné ; Kulmachanov, suite à une rocade, a été définitivement écarté de la vie politique du pays), on ne peut pas considérer ce ministère comme une promotion… Il lui explique enfin que le programme de redressement de la région du Kazakhstan oriental est très prometteur et qu’il voudrait y rester encore trois ans pour assurer sa pérennité. Mais le président impose sa volonté : Viktor Khrapunov résiste autant qu’il peut mais, une fois de plus, il comprend qu’il n’a d’autre choix que se soumettre et quitter son fauteuil de gouverneur.

En janvier 2007, Viktor Khrapunov quitte le Kazakhstan oriental pour rejoindre la capitale, où le président le nomme Ministre des situations d’urgence. Avec des spécialistes, Viktor Khrapunov passe au crible le système existant de prévention et de résolution des situations d’urgences (catastrophes naturelles et humaines). Il rencontre son homonyme russe à Moscou ; il s’inspire des modèles en vigueur en Biélorussie et en Azerbaïdjan. A l’été 2007, il fait approuver par le gouvernement un nouveau plan d’action, amélioré, adapté à la taille du pays et aux défis multiples qu’il doit affronter.

Pendant son bref passage à la tête de ce ministère, Viktor Khrapunov doit gérer trois crises majeures : au printemps, la montée des eaux consécutive au dégel de la rivière Syr-Daria ; à l’été (15 juillet 2007), le déraillement, sur territoire ukrainien, d’un train kazakh transportant du phosphore jaune qui a pris feu et s’est consumé très lentement ; à l’été toujours (6 septembre 2007), la décontamination d’un large périmètre dans la région de Karaganda suite au lancement raté d’une fusée « Proton » transportant un satellite japonais.

Le 29 octobre 2007, Viktor Khrapunov remet à Noursoultan Nazarbayev sa lettre de démission. Le 1er novembre 2007, il s’entretient avec le président qui l’autorise à quitter le pays pour se faire soigner à l’étranger. Quelques jours plus tard, Viktor Khrapunov rejoint la Suisse, pays qu’il n’a plus quitté depuis.

En 1998, Viktor Khrapunov a épousé en deuxièmes noces Leila Kalibekovna Khrapunova, née en 1958. Il a cinq enfants et sept petits-enfants.

Titres académiques

  • 2007 : Maître de conférences auprès de l’Université technique du Kazakhstan oriental. Enseignement sur le développement économique et politique du Kazakhstan. Direction de travaux de recherche.
  • Membre de l’Académie internationale de l’Energie (diplôme 95 du 24 janvier 1995).
  • Membre de l’Académie internationale du génie, basée à Almaty (diplôme 92 du 27 juin 2003).
  • Membre de l’Académie de la sécurité, de la défense et du maintien de l’ordre (diplôme 8011 du 19 octobre 2005).

Fonctions électives

  • De 1973 à 1978 : Président du Conseil des jeunes spécialistes de la centrale thermique d’Almaty.
  • De 1975 à 1977 : Secrétaire du Comité de komsomol de la centrale thermique d’Almaty.
  • De 1986 à 1989 : membre du bureau du Comité du parti communiste du district Leninsky de la ville d’Almaty.
  • De 1989 à 1991 : membre du bureau du Comité municipal du parti communiste de la ville d’Almaty.
  • De 1989 à 1991 : membre du Comité du parti communiste de la région d’Almaty.
  • De 1989 à 1991 : membre du Comité Central du parti communiste.
  • De 1991 à 1994 : Député du Soviet Suprême des députés du peuple du Kazakhstan (membre du Parlement du Kazakhstan).
  • De 1986 à 1997 : à plusieurs reprises, député du Conseil communal et municipal des députés du peuple.

Distinctions

  • Depuis 1983, le nom de Viktor Khrapunov figure sur le tableau d’honneur de la centrale thermique d’Almaty.
  • En 1994, il est nommé meilleur Chef d’atelier de la ville d’Almaty.
  • De 1995 à 2007, il reçoit plusieurs médailles.
  • En 2000, on lui remet l’Ordre Parasat.
  • De 2000 à 2005, six années d’affilées, Viktor Khrapunov est désigné « Personnalité de l’année » dans la catégorie des meilleurs maires.
  • En 2002, il est désigné « Homme d’Etat de l’année ».
  • En 2004, il est décoré par le Patriarche de toutes les Russies Alexis II de l’Ordre du Saint Prince Daniel.
  • Décoré de l’ordre du Comité olympique national
  • En 2005, il reçoit l’Ordre du Premier Président de la République du Kazakhstan, de même que l’Ordre de Pierre le Grand. La même année, il est élu « Meilleur akim (maire) de l’année » dans la catégorie Introduction de nouvelles technologies.

Titres honorifiques

  • Citoyen émérite de la ville d’Almaty.
  • Citoyen émérite de la région d’Almaty.
  • Citoyen émérite de la ville de Turkestan.
  • Professeur honoris causa de l’Université technique nationale du Kazakhstan (14 avril 1998).
  • Docteur honoris causa en droit de l’Académie auprès du Ministère de l’Intérieur de la République du Kazakhstan (30 septembre 1999).
  • Docteur honoris causa ès sciences économiques de l’Université d’Etat d’Almaty Abay (7 juin 2000).
  • Professeur honoris causa de l’Académie nationale des sciences juridiques du Kazakhstan (11 octobre 2000).
  • Insigne du Mérite pour le développement de la culture physique et du sport de la République du Kazakhstan (24 novembre 1998).
  • Insigne du mérite touristique et sportif (27 septembre 2005).
  • Personnalité éminente du sport de la République du Kazakhstan (11 août 2005).